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Avec le groupe emmené par Catherine Petitprez au CA2J d’Hazebrouck, nous avons réfléchi aux costumes du pays inventé. Certaines des nombreuses idées seront réalisées et portées par des modèles.

Au cours de nos discussions, toile cirée et papier-bulle sont apparus comme des matières premières tout indiquées pour travailler sur la mode zibalbe. En effet, l’omniprésence de l’élément liquide sur l’archipel de Zibalbul rend très utile un vêtement non-seulement imperméable mais insubmersible. Ainsi, une robe de mariée constituée d’une jupe de toile cirée (avec réglage par bretelles ou œilletons et corde) doublée de jupons en papier à bulles (avec effet bouffant) implique une cérémonie aquatique, hybride entre baptême et mariage. De quoi nourrir d’éventuelles vidéos ou cérémonies en chair et en eau. Une autre interprétation : la robe à bulles serait d’un grand secours si le marié s’avère trop nerveux… Autre avantage : coudre du papier à bulles peut être une véritable expérience sonore.

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Un mariage subaquatique
La tradition ancestrale des mariages subaquatiques tomberait en désuétude sans le savoir-faire des couturières zibalbes, dont le talent est reconnu dans le monde entier.
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Il y a de l’amour dans l’eau
Cette jeune femme en tenue de noces est équipée du tuba règlementaire. Sa robe d’algues lui permet de conserver une flottaison suffisante. L’expression Il y a de l’amour dans l’eau est proverbiale à Zibalbul.

Parmi les autres idées qui ont surgi lors de l’atelier :

  • la minijupe à crinoline (l’oxymore élevé au rang de vêtement)
  • la traîne en rideau de douche
  • le chapeau-poulpe
  • la salopette de mariée
  • la minijupe à queue de pie
  • le kilt bouffant
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Chapeau-poulpe
Le chapeau-poulpe est aussi inconfortable qu’élégant. On a pu penser qu’il servait à l’origine de moyen de transport.