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Accueil > Monstres en Barœul > Poèmes fondus de la 6e Daisuke

Poème fondu collectif dans Frankenstein (M. Shelley)
À terminer

sommeil ridé, corps stupide, beauté noire, inquiétude inanimée, mouvement horrible, orbite insipide, sensation immodérée, chevelure jaune, peau brillante, créature affreuse, mon cœur malheureux, instruments sombres, œil agité, lèvres ridées, dents affreuses, sommeil sombre, créature stupide, stupide voisine, lèvres blanches affreuses, créature horrible agitée, laboratoire noir, affreux yeux jaunes, nuit noire serrée, la nuit était blanche, événement affreux, perles blanches, membres brillants, artères noires, cœur noir affreux, beaux muscles, nuit noire, être horrible, vue affreuse, lumière sombre, laboratoire négligé, dégoût insipide, événement malheureux, désir ardent, peau affreuse, le cœur battait, pieds jaunes, horrible vie, muscles vacillants, yeux noirs l’œil noir brillant, membres jaunes, membres horribles, œil horrible, créature sombre, cœur agité, cœur brillant, affreuses chevelure convulsive, une formation noire brillante, d’horribles lèvre noires inanimées, une nuit qui paraissait aussi blanche que le noir, une des voisines à l’agonie était vacillante, notre voisine est encore inanimée elle a des mouvements convulsifs, les instruments agités, laboratoire brillant, peau horrible, œil brillant, atteindre une artère humaine, étincelle de vie, l’avantage d’un mouvement brillant, la force noire du laboratoire horrible, un sifflement de jaune, des membres vacillants, un dégoût stupide d’efforts, des muscles voisins de chambre, peindre l’airain de l’œil, un novembre convulsif, la lumière respira, différentes orbites, chevelure malheureuse, mouvement sombre, lumière brillante, peau ridée, membres noirs, nuit effrayante, chose inanimée, œil convulsif, cheveux noirs flottants, peau abîmée, lèvres sombres


Poème fondu collectif dans Les Chants de Maldoror (Lautréamont)
À terminer
un homme meurt
car une avalanche d’amour
l’a poussé dans des larmes divines
les larmes de sang ont le goût du temps,
la bouche meurt suavement
l’homme lui a laissé le vinaigre amer
l’enfant lèche du sel
il n’a pas encore l’étincelle de son sang sur les lèvres
j’ignore les larmes gonflées
n’as-tu jamais goûté le doigt ?
les blessures durent pendant quinze jours
souviens-toi le sel fait nourrir l’Homme
nourris-toi de ton sang
l’enfant pleure toutes ses larmes
sa main creusait avec du sang
les yeux crient à son secours
écarter les blessures palpitantes
son front chaud et sublime
l’adolescent léchait son sang
un adolescent a des traits de sang
un enfant tombait les yeux bandés
les gouttes de ton sang dégoûtent l’enfant
l’enfant déchira ton sang
nourris-toi de ta poitrine blessée
ne connaissant pas encore la bataille
il se blesse et il a du sang
l’homme pleure
les larmes tremblant brutalement pendant quinze jours
mouiller ton sang chaud
les larmes chaudes
goûte la misère des lugubres adolescents agonisants
laissez pousser les cheveux
j’ignore les larmes
l’adolescent se nourrit de son sang
l’adolescent pleure pendant l’éternité
les larmes sublimes et perçantes de l’enfant ensanglanté
la bande atteint les enfants avec confiance